La maintenance technique, ce que nous faisons pour vous en autonomie. La maintenance client, ce que vous nous demandez. Le Pack hébergement, ce qui fait tourner l'application. Trois lignes que vous retrouvez telles quelles sur votre facture.
Nous dimensionnons ensemble ces budgets, en fonction de vos besoins : ce que vous risquez, ce que vous voulez développer et les besoins en infrastructure de votre logiciel.
Maintenance technique
Ce que nous faisons à notre initiative
La maintenance technique regroupe tout ce que nous faisons pour vous en autonomie, sans que vous ayez à le demander : mises à jour, failles publiées, résultats de scan, outillage, tests, bugs techniques. C'est un travail de fond qui se réalise toute l'année, sur lequel vous n'avez pas de temps à perdre à débattre au quotidien.
Il se finance sur une enveloppe de jours que nous vous conseillons, dimensionnée par les réglages ci-dessous, et consommée à notre rythme : certaines périodes demandent plus de maintenance que d'autres.
Ces quatre axes se retrouvent dans tous nos contrats. Ce qui change de l'un à l'autre, c'est leur intensité.
Les six technologies dont dépend votre application : PHP, MySQL, Node.js, Symfony, Vue.js et
Tailwind. Chacune a un calendrier de support publié par son éditeur, et c'est ce calendrier
que la maintenance technique suit.
S'y ajoutent nos outils de développement et de déploiement, que nous tenons à jour sans que
vous ayez à le savoir. L'état de support de votre socle à la date du jour est le préalable à toute discussion de budget.
Les montées de version
Le socle est maintenu dans la zone où l'éditeur publie encore des correctifs, à un rythme que vous choisissez. C'est l'axe le plus structurant : hors support, un correctif de sécurité n'existe pas, et aucun délai ne peut donc être tenu.
Les vulnérabilités
Scan des dépendances à la fréquence convenue. Une faille dont le correctif existe est corrigée sous 24 h ouvrées après détection, quelle que soit sa sévérité. C'est l'axe que vos donneurs d'ordre vous demanderont de documenter.
Le contrôle de l'exposition
Scan de sécurité pour confronter l'application à ce qu'un attaquant verrait d'elle en fonctionnement : un scan externe sans vision du code. Ce que le scan remonte est corrigé à partir du niveau de sévérité convenu.
Outillage et maintenabilité
Analyse statique, tests automatisés, intégration continue, environnement de recette, refactoring de code. C'est l'axe le moins visible et celui qui rend les trois autres tenables.
Maintenance client
Ce que vous nous demandez
La maintenance client regroupe toutes les demandes qui sont de votre initiative, et qui dépendent de votre activité. Elle se finance sur une enveloppe séparée de la maintenance technique, dimensionnée ensemble et révisée selon votre rythme.
Nous sommes votre prestataire, pas l'éditeur de votre logiciel : ce qui compte pour votre activité, c'est vous qui le décidez.
Un bug, ou une demande ? Le tri des alertes tranche
Sentry remonte des erreurs, pas des verdicts. Une exception dans notre code est un bug
technique, corrigé sur l'enveloppe de maintenance technique. Une API tierce qui a changé,
une URL forcée par un visiteur, une donnée supprimée dans un autre système sans être
synchronisée remontent aussi, et ce ne sont pas des bugs de votre logiciel : s'il y a du
travail, c'est de la maintenance client. Un comportement qui ne laisse aucune trace n'est
pas un bug non plus : le logiciel
fait ce que le ticket décrivait et que vous avez
validé en recette. C'est une fonctionnalité qui
n'était pas décrite, et elle relève de la maintenance client.
Améliorations et nouvelles fonctionnalités
Un champ, un filtre, un export, un module entier : ce qui fait grandir le logiciel avec votre activité. Les petites demandes s'intègrent au fil de l'eau, les grandes se cadrent comme un projet.
Ajustements
Le logiciel fait ce que le ticket décrivait, mais pas ce dont vous avez besoin aujourd'hui. Ce n'est pas un bug : c'est une fonctionnalité qui n'était pas décrite, et elle se demande comme telle.
Adaptation à un tiers qui change
Votre prestataire de paiement, votre CRM ou un partenaire modifie son API. Rien n'est cassé chez vous, et il y a pourtant du travail : nous adaptons l'intégration, sur vos jours.
Architecture et performances
Plus d'employés, plus de clients, plus de données : ce qui tenait à cent utilisateurs ne tient plus à mille. Reprendre l'architecture ou optimiser suit votre croissance, pas votre exposition.
Réunions de projet
Les points qui portent sur des développements en cours ou à venir. Ceux qui portent sur la maintenance elle-même sont dans l'enveloppe de maintenance technique.
Votre choix
Anticiper, ou attendre que ça se voie : à vous de choisir
Ces réglages fixent l'intensité de la maintenance technique, et donc l'enveloppe que nous vous conseillons. Le suivi a un coût, l'absence de suivi aussi : il s'agit de choisir lequel vous préférez payer, et de l'écrire.
01
Scan des CVE
Une faille publiée sur une dépendance que vous utilisez est un défaut connu. Si un correctif existe, nous l'appliquons sous 24 h ouvrées après détection, quelle que soit sa sévérité : ce n'est pas un réglage. Ce qui se règle, c'est la fréquence du scan, et elle fixe combien de temps une faille peut rester ouverte.
Hebdomadaire
Une faille reste ouverte une semaine au plus.
Bimensuel
Deux semaines au plus, le compromis courant.
Mensuel
Un mois au plus, pour une application peu exposée.
02
Scan de sécurité
Un scan externe confronte l'application à ce qu'un attaquant verrait d'elle. Ce qu'il remonte demande un développement, pas une mise à jour : les écarts se corrigent dans le flux de maintenance technique, pas sous 24 h. Deux réglages : à quelle fréquence, et à partir de quelle sévérité nous corrigeons.
Fréquence
Mensuel
Le scan suit le rythme des livraisons, les écarts se corrigent dans le flux.
Trimestriel
Un point de contrôle par trimestre, écarts traités au point de suivi.
Semestriel
Deux photos par an, le minimum pour une application exposée.
Seuil de correction
Haute seulement
Les failles exploitables à distance sont corrigées, le reste est listé.
Haute et moyenne
Le réglage courant, celui qu'un donneur d'ordre attend.
Toutes, faible comprise
Défauts de configuration et en-têtes compris, pour une application soumise à audit.
03
Suivi du monitoring
Erreurs applicatives dans Sentry, pics de charge serveur : le monitoring remonte ce que personne ne signale, et tout n'est pas un bug. Une API tierce qui a changé, un visiteur qui force une URL et tombe sur une 404, une donnée supprimée dans Stripe ou HubSpot sans être synchronisée : ces erreurs se trient avant d'être qualifiées. Ce qui se choisit, c'est si vous voulez que nous passions ce temps de tri, pour anticiper, ou que nous attendions votre signalement, pour réagir.
Sur sollicitation
Nous ne trions pas. Vous nous signalez, nous analysons et vous rendons un diagnostic estimé.
Analyse seulement
Nous trions chaque alerte et vous fournissons un prédiagnostic qualifié, vous décidez.
Analyse et correction directes
Nous trions, corrigeons les bugs techniques dès que possible et vous rendons compte du reste.
04
Versions mineures du socle
Les correctifs de sécurité s'appliquent toujours. Ce qui se règle, ce sont les montées de version mineures : nouveautés, dépréciations, versions intermédiaires. Un projet en développement actif et un projet en veille n'ont pas besoin du même rythme.
Au fil des publications
Le socle suit les versions mineures dès leur sortie, pour des développements actifs qui en profitent immédiatement.
Au strict nécessaire
Seules les montées qu'une majeure ou un correctif imposent, pour préserver l'enveloppe d'un projet sans développement en cours.
05
Montées de version majeures
PHP, MySQL, Node.js, Symfony : chaque version a une date où l'éditeur cesse de la corriger. Vous choisissez une fois jusqu'où nous la laissons vieillir, ou vous gardez la décision à chaque fois.
Support actif
Incluse dans l'enveloppe. Nous montons avant la fin du support actif : le socle reçoit toujours les correctifs de bugs, et les développements profitent des dernières versions.
Correctifs de sécurité
Incluse dans l'enveloppe. Nous montons avant la fin des correctifs de sécurité : le minimum pour un projet en fin de vie, qui doit encore tenir une année.
Sur validation
Hors enveloppe. Nous analysons et vous proposons chaque montée, vous la validez et la financez. Passé la fin de vie, plus aucun délai ne tient.
Quel que soit le réglage retenu, un incident réel sur le code est pris en charge dans les mêmes délais, pour tout contrat de TMA. Un développeur qui connaît votre projet intervient pour comprendre le problème.
Si la remise en service prime, une mesure de contournement rétablit d'abord l'usage et la correction de fond suit.
4 h ouvrées
Incident critique, prise en charge
24 h ouvrées
Incident majeur, prise en charge
72 h ouvrées
Incident mineur, prise en charge
Délais de prise en charge en heures ouvrées, du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h. Pas d'astreinte de nuit ni de week-end.
Périmètre
Où s'arrête notre responsabilité, et où commence la vôtre
Nous assurons la maintenance sur le travail que nous avons réalisé pour vous.
Votre logiciel tourne sur un hébergement, se connecte à des systèmes externes (mailing, paiement, API...) que nous ne maîtrisons pas.
Nous vous accompagnons sur le diagnostic pour cibler la partie en question, mais nous ne pouvons pas nous engager sur le périmètre de prestataires externes.
Ce que couvre le contrat de maintenance
Le code et ses dépendances : Votre application, ses bibliothèques PHP et JavaScript, son framework, l'outillage du projet et sa chaîne de déploiement. C'est là, et seulement là, que nous engageons des délais.
Les heures ouvrées : Du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h. Nous n'avons pas d'astreinte de nuit ni de week-end, et nous préférons l'écrire que laisser imaginer une surveillance permanente.
Le test du correctif : À notre charge, par les outils automatisés puis la chaîne recette et production. C'est ce qui rend un délai tenable : appliquer un correctif sans recette échangerait un risque de sécurité contre un risque d'indisponibilité.
Ce que couvre le Pack hébergement
Une ligne budgétaire distincte : Le Pack hébergement est la troisième ligne du budget annuel, et cette séparation est volontaire : il se dimensionne sur la charge de votre application, quand la maintenance se dimensionne sur le niveau de suivi.
L'infrastructure et ses outils : L'hébergement sur Clever Cloud, et les outils qui font tourner le projet au quotidien : Sentry pour les erreurs, UptimeRobot pour la disponibilité, Tipimail pour les emails, GitLab CI et ses runners pour les déploiements. Nous suivons les vulnérabilités de votre code, l'hébergeur celles de sa couche.
Si votre exigence porte sur cette couche : Vous pouvez souscrire un contrat de support en direct avec Clever Cloud, qui propose ses propres niveaux d'engagement. C'est la bonne réponse, et nous préférons vous y renvoyer plutôt que revendre un périmètre qui ne nous appartient pas.
Ce que nous attendons de vous
Une politique de version, choisie une fois : Support actif, correctifs de sécurité, ou sur validation à chaque montée : les trois s'écrivent au contrat. Une application qui sort du support de ses éditeurs perd tout engagement de délai, faute de correctif à appliquer.
Un interlocuteur qui tranche : Accepter un risque, arbitrer une priorité, valider une recette : ces décisions vous appartiennent. Sans personne pour les prendre, le suivi plafonne quoi que nous fassions.
Une relation qui ne se réduit pas à des mails : Un point régulier, mensuel, trimestriel ou semestriel selon l'activité du projet. C'est là que se décident les priorités, que se lisent les rapports et que se révisent les réglages. Un contrat suivi par échange de mails finit toujours par ne plus l'être.
Notre principe
Trois lignes, trois logiques
Un contrat de maintenance répond à trois questions distinctes, et les mélanger produit des devis incomparables entre eux.
Ce que vous risquez dimensionne la maintenance technique. Un outil interne utilisé par cinq personnes, dont une panne se règle par un appel dans le couloir, n'a pas besoin de la même veille qu'un logiciel SaaS ouvert à 45 000 utilisateurs, exposé sur internet, dont chaque heure d'arrêt se compte en tickets et en résiliations. Le premier peut attendre un signalement, le second ne peut pas. C'est la criticité et l'exposition qui fixent l'intensité des quatre axes, pas la taille du code.
Ce que vous développez dimensionne la maintenance client. Améliorations, ajustements et adaptations suivent votre activité, pas votre exposition. L'outil interne à cinq personnes peut avoir un carnet de demandes plus fourni que le SaaS, si l'entreprise est en pleine croissance et améliore ses méthodes de travail. C'est une question de rythme et de trésorerie, pas de niveau de service.
Ce que vous portez dimensionne le Pack hébergement. Trafic, volume de données, nombre d'environnements : la charge de l'application, et rien d'autre.
Séparer les trois permet de discuter du niveau de suivi sans discuter du budget de vos demandes, et inversement. C'est aussi ce qui évite l'effet classique : le budget des demandes absorbe l'entretien jusqu'à ce qu'il n'en reste rien.
Facturation
Trois lignes, trois rythmes de règlement
Ce que nous faisons en autonomie, ce que vous nous demandez et ce qui fait tourner l'application ne se dimensionnent pas de la même manière. Un seul budget annuel, répartis sur trois lignes claires.
Maintenance technique
Ce que nous faisons à notre initiative : veille, mises à jour, failles publiées, scans, outillage, bugs techniques. Une enveloppe de jours que nous vous conseillons d'après les réglages retenus, consommée à notre rythme, révisée à la date anniversaire.
Maintenance client
Ce que vous nous demandez : améliorations, ajustements, adaptation à un tiers qui change, réunions de projet. Un nombre de jours dimensionné sur votre activité. C'est cette ligne qui vous garantit notre disponibilité : du temps est réservé pour vous.
Pack hébergement
Ce qui fait tourner l'application : l'hébergement sur Clever Cloud, et les outils du projet, Sentry, UptimeRobot, Tipimail, GitLab CI et ses runners. Un abonnement dimensionné sur la charge, et votre consommation.
Rythme de règlement, au choix
En une fois
Le budget annuel est réglé à la commande. Une seule écriture dans votre comptabilité.
Budget fixe mensuel
Le montant annuel est lissé sur douze mois, y compris les mois calmes. Une charge prévisible.
Au réel mensuel
Chaque mois est facturé sur ce qui a été consommé. La facture suit l'activité.
Au-delà du contrat
Ce que nous orchestrons, et ce que nous ne faisons pas
Une partie de ce qu'un donneur d'ordre exigera de vous ne relève pas de notre métier. Nous pouvons vous accompagner sur une partie mais certains sujets sortent de notre périmètre de compétence.
Nous cadrons le besoin, travaillons avec votre prestataire et exploitons le résultat dans le plan de maintenance.
Nous l'organisons, sans le réaliser
Test d'intrusion par un prestataire qualifié PASSI
Audit par un tiers indépendant
Accompagnement à une mise en conformité réglementaire
Assurance cyber et analyse de risque
Contrat de support en direct avec l'hébergeur
Ces sujets sont des métiers à part entière. Les annoncer au catalogue serait le meilleur moyen de mal les servir.
Nous ne le faisons pas
Supervision de sécurité 24/7 de type SOC
Protection des postes de travail et du parc bureautique
Pare-feu applicatif managé
Programme de bug bounty
Conseil juridique, RGPD compris
« Nous collaborons avec l'équipe Smartbooster depuis 3 ans sur un projet stratégique pour notre activité.
Nous avons largement dépassé la relation « client/prestataire », l'équipe Smartbooster nous accompagne au quotidien dans le développement de nos outils digitaux.
Une équipe experte, réactive et à l'écoute… Je recommande évidemment ! »
« La parfaite maitrise de SmartBooster sur les environnements de Clever Cloud leur permet de vous accompagner dans la mise en place de vos infrastructures PHP/Symfony.
Nous recommandons SmartBooster lorsque nos clients ont des problématiques de performance et souhaitent être accompagnés sur ces technologies. »
Simulateurs et calculateurs publiés avec leur méthode de calcul, de la conception au déploiement de votre logiciel.
FAQ
Les réponses à vos questions
Et si vous ne trouvez pas ce que vous cherchez, nous serons ravis de vous répondre en direct lors d'un rendez-vous entre humains !
Le déclencheur, pas la nature du travail. La maintenance technique, c'est ce que nous faisons à notre initiative, sans que vous ayez à le demander : veille, mises à jour, failles publiées, scans, outillage, bugs techniques. La maintenance client, c'est ce que vous nous demandez : améliorations, ajustements, adaptation à un tiers qui change, architecture, réunions de projet. La première est stable et se dimensionne sur ce que vous risquez, la seconde suit votre activité. Les confondre produit toujours le même effet : le budget de vos demandes absorbe l'entretien jusqu'à ce qu'il n'en reste rien.
Tout dépend de ce que dit la trace, une fois triée. Sentry remonte des erreurs, pas des verdicts : une exception dans notre code ou une tâche planifiée en échec est un bug technique, corrigé sur l'enveloppe de maintenance technique. Mais une API tierce qui a changé, un visiteur qui force une URL, une donnée supprimée dans Stripe ou HubSpot sans être synchronisée remontent aussi dans Sentry, et ce ne sont pas des bugs de votre logiciel : s'il y a du travail, c'est une adaptation, sur la maintenance client. Enfin, un comportement qui ne laisse aucune trace, un calcul qui ne donne pas ce que vous attendiez, un export auquel il manque une colonne : le logiciel fait ce que le ticket décrivait et que vous avez validé en recette. Ce n'est pas un bug, c'est une fonctionnalité qui n'était pas décrite, et elle relève de la maintenance client. C'est pour cela que la recette compte : elle fixe ce qui a été demandé.
L'enveloppe est un nombre de jours, dimensionné avec vous d'après vos réglages, et consommé à notre rythme : certaines périodes demandent plus de maintenance que d'autres. Ce qui sort du dimensionnement vous est remonté, et c'est vous qui décidez. Une campagne de publicité qui provoque un pic de trafic imprévu, une faille dont la correction impose de remplacer une bibliothèque entière : nous chiffrons le complément, vous ajustez l'enveloppe ou vous arbitrez. Rien ne se consomme en silence : la saisie des temps reste montrable à tout moment.
Oui. Un incident critique est pris en charge sous 4 heures ouvrées, un majeur sous 24, un mineur sous 72, du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h, à condition d'avoir un engagement de maintenance technique. Ce qui varie d'un contrat à l'autre, ce sont les réglages : la fréquence du scan des CVE, celle du scan de sécurité et son seuil de correction, ce que nous faisons des alertes du monitoring. Un délai de prise en charge dit quand nous commençons à travailler sur un incident. Une faille publiée, elle, est corrigée sous 24 h ouvrées après détection : c'est la fréquence du scan qui fixe combien de temps elle peut rester ouverte.
Oui, c'est la politique « sur validation » : nous analysons chaque montée, nous vous la proposons avec son estimation, vous la validez et la financez. Nous continuons à travailler normalement tant que votre version reçoit des correctifs de sécurité de son éditeur. Une fois sa date de fin de vie passée, plus aucun correctif n'est publié : nous ne sommes plus en mesure de maintenir proprement le logiciel, et nous vous le disons. Repousser peut être une mesure temporaire, pour une entreprise en difficulté qui doit tenir encore quelques mois. Mais si une faille est découverte sur cette version, nous n'aurons rien à appliquer, et nous serons obligés de couper l'hébergement plutôt que de laisser en ligne une application que personne ne peut plus protéger.
Pas sur l'enveloppe annuelle. Une montée de Symfony 6 à 7 sur un socle suivi tient dans le flux ; la même montée sur une application laissée trois ans sans intervention est un chantier à cadrer et à estimer. Nous commençons alors par une offre ponctuelle de remise à niveau, qui ramène le socle dans une zone de support. C'est un préalable au contrat, pas une option : une enveloppe dimensionnée pour l'entretien d'un socle à jour ne peut pas absorber son rattrapage. Ce cas se produit à chaque fois qu'un budget de maintenance a été sous-dimensionné, ou n'a jamais existé.
C'est la troisième ligne du budget annuel, le Pack hébergement, et elle est distincte des deux autres parce qu'elle ne suit pas la même logique : elle se dimensionne sur la charge de votre application, quand la maintenance se dimensionne sur le niveau de suivi que vous voulez tenir. Elle regroupe l'hébergement sur Clever Cloud et les outils du projet : Sentry, UptimeRobot, Tipimail, GitLab CI et ses runners. La disponibilité de la plateforme, le système et les services managés relèvent de Clever Cloud. Si vos exigences portent sur cette couche, vous pouvez souscrire un contrat de support en direct avec eux.
Oui, et c'est plutôt souhaitable. Une application qui devient critique, une certification à obtenir, un client plus exigeant : la fréquence des scans, le suivi du monitoring ou la politique de version se révisent, et l'enveloppe avec. Nous préférons rouvrir la discussion une fois par an que tenir un réglage qui ne correspond plus à ce que vous vivez. Le mouvement inverse existe aussi, quand une application se stabilise et n'a plus de développement en cours.
Par des preuves produites par le travail lui-même, en plus du reporting mensuel de la TMA. Un rapport de scan repassé au vert avec l'état avant et après, l'état de support du socle à date, la chaîne d'intégration au vert avant chaque mise en production. Nous produisons ce dont vous avez l'usage, à la demande : une heure de démonstration en direct une fois par an vaut mieux qu'un rapport hebdomadaire que personne n'ouvre.
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